Non content d’être aujourd’hui le géant des moteurs de recherche, Google s’attaque en ce début 2010 à un nouveau cheval de bataille. Son objectif clairement affiché est de reconquérir le marché des réseaux sociaux, aujourd’hui dominé par Facebook, Friendfeed et Twitter.
Le succès mitigé de Google Wave lancé en octobre dernier n’a pas dissuadé le moteur de quitter la vague du networking et du web « temps réel ».
Cette semaine est apparu, directement dans le service de messagerie Gmail, Google Buzz, un outil social à mi-chemin entre Twitter et Facebook.
Jeudi dernier, la société a également fait l’acquisition d’Aardvark, un site créé par deux de ses anciens employés. Aardvark est un pionnier de la recherche « sociale » sur Internet. Au lieu de chercher sur le web pour trouver la réponse à une question, vous êtes mis en relation avec une personne de votre réseau capable de répondre à cette question. Ce service peut être intégré à plusieurs messageries instantanées et sur Twitter, et possède une version pour iPhone.
Facebook avait remporté une victoire symbolique lors de Noël dernier, en dépassant pour la première fois l’audience de Google aux Etats-Unis. Certains prédisent déjà que le site communautaire pourrait à long terme supplanter Google. En effet, en autorisant le partage de nombreux contenus multimédia, Facebook aspire une bonne partie de la recherche sur le web.
Google, grâce à la multiplication de ses services (Gmail, Google News, Google Reader…), reste cependant le maître incontesté du web et compte bien asseoir son hégémonie. Reste à savoir si le buzz prendra.






En effet, après quelques jours d’utilisation, on se rend vite compte d’un truc : Buzz est une pale copie de FriendFeed.
Commenté par Clément ToulemondePersonnellement, j’en tire deux conclusions :
- les amateurs de Twitter vont bouder le service : Déja FriendFeed avait pris cher ayant difficilement trouvé sa place entre Twitter et Facebook. Avec Buzz c’est le même problème, le flux est vite identique à Twitter, ce qui n’as aucun intérêt. Le seul moyen d’éviter cela est si le public de Buzz est différent : moins averti.
- C’est un Google Wave en Cheap et plus accessible. Comme vous le dites dans l’article (qui résume bien la situation), Wave est trop élitiste à mon gout, pour le moment. Buzz prépare bien le terreau pour une prochaine mise à jour plus offensive de Gmail.